BORDER LINE POUR LES MINIMES 1

DSCN9951 1024x768C'est plein d'espoir et de confiance que nos Minimes 1 se déplaçaient à Marcy pour rencontrer les Trois Lacs puis le Grand Lemps.
Petite causerie habituelle d'avant match de notre Coach.... qui laisse paraître quelques doutes sur les intentions de nos joueurs... les mots c'est une chose, les actes c'est une autre histoire...
Après 5 minutes laborieuses qui se traduisaient par un score vierge, Michel demanda un temps mort car « trop c'est trop ». Un sermon plus tard, soit 30 secondes après la reprise, nous ouvrons le score. La piqure de rappel porterait-elle ses fruits ? Sans grande conviction et implication, les buts s'égrènent et, pour certains, forts jolis jusqu'a la mi-temps. Mi-temps sifflée sur le score de 5-1.
Et pourtant ,aucun des protagonistes n'est et ne peut être satisfait de la prestation. La mi-temps est comme de coutume utilisée pour recadrer les fondamentaux et l'état d'esprit du groupe.
C'est une fois de plus confiants que spectateurs et dirigeants abordent cette deuxième mi-temps. Quelle désillusion !!! La mayonnaise ne prend pas et, pire, nos adversaires reviennent dans la partie pour nous talonner d'un point.
Les dix dernières minutes ont été tendues, ne parvenant pas à scorer. Rien, pas le moindre but ; c'est sur des actions individuelles que nous maintenions un écart suffisant pour l'emporter d'un petit but d'avance 8-7.
Ce qui, bien sûr, suffisait à notre satisfaction, mais pas à notre bonheur.

2h30 plus tard et après de nombreuses discussions des joueurs avec le coach, nous affrontions l'équipe du Grand Lemps.

Promis-Juré, vous ne nous refaites pas le 1er match ? Oui oui ! Mais quand ça veut pas, ça veut pas !!! Michel commençait à changer de couleur doucement mais sûrement, jusqu'à ce que comme « Soupe à l'ognon y croutons » dans Astérix, il est devenu tout rouge et a vu rouge.. Temps mort demandé et grosse voix pour joueurs tout petits.
Ce n'était pas encore ça, car nous arrivions à la mi-temps sur le score de 1-1...
Je censure volontairement les propos à la mi-temps, MAIS ils eurent ENFIN leurs effets ; aussi incroyable que cela puisse paraître, nos joueurs avaient reconnecté leur cerveau.
Le paradoxe, c'est qu'il a fallu que nous soyons en infériorité numérique pour marquer but sur but. Enfin des actions collectives, enfin de l'implication, enfin de l'envie, enfin nous étions contents et soulagés de savoir qu'ils étaient capables de faire du beau jeu.
L'arbitre sifflait la fin du match sur le score en notre faveur de 7-1.

Nous avons donc frôlé la catastrophe et la crise de nerf, mais finalement, l'essentiel n'était-il pas que notre coach trouve le clef du jour pour déverrouiller cette apathie générale ? Et que nos joueurs adhérent aux consignes et à la fin gagnent ? ...

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